Droit successoral · 2026-01-26 · 6 minutes
Résidence habituelle et choix de loi
Lors d’un décès avec un élément transfrontière, le règlement (UE) n° 650/2012 renvoie en règle à la résidence habituelle au moment du décès pour le droit successoral applicable. C’est le point de départ que vous notez dans le dossier, pas une conclusion que le logiciel tire. Il peut y avoir une exception : un choix valable, dans un testament, pour le droit de la nationalité du défunt. Seuls ces deux points appartiennent à cette consignation. Vous notez où cette personne habitait en fait, et si le testament contient un tel choix. Vous n’y joignez pas d’autres articles du règlement. Vous ne complétez pas vous-même d’autres dispositions. Le notaire qualifie si la résidence et le choix tiennent.
Le règlement ne décide pas des droits de succession. Droit successoral et prélèvement restent deux questions. La Belgique et l’Allemagne peuvent encore prélever un impôt, même si le droit successoral se situe ailleurs. Notez que la question fiscale est ouverte. Ne la recalculez pas à partir du barème néerlandais parce que la résidence se trouvait par hasard dans l’un de ces pays, et pas non plus parce qu’elle ne s’y trouvait pas. Le pays de la résidence habituelle vient sur une ligne propre, avec la source : une inscription, un contrat de bail, une déclaration de la famille que vous devez encore vérifier. Tant que la source est mince, la qualification reste vide. Vous n’écrivez pas vous-même que la résidence habituelle est établie parce que quelqu’un y était souvent. Le notaire lit les faits. Vous les conservez.
Lisez le testament quant à un choix de loi avant de remplir le champ. Ne pas avoir trouvé de choix après lecture est autre chose que n’avoir pas encore lu le testament. Dans le second cas, le champ reste vide et il y a une tâche. Dans le premier cas, vous notez que vous n’avez pas vu dans cette pièce de choix pour le droit national, avec la date de la lecture et la pièce que vous avez lue. Ne reprenez pas la phrase librement dans des mots à vous qui élargissent le choix. La loi nationale qui aurait été choisie, vous ne la notez que comme le testament la nomme. Un passeport seul n’est pas un choix de loi. Nationalité et choix sont deux champs. Le notaire dit si le choix est valable. Le dossier conserve la pièce et la question ouverte.
Ervazo consigne les faits de résidence et la question d’un choix de loi à côté du testament. Ervazo enregistre et calcule comme une feuille de calcul. La feuille de calcul ne désigne aucun droit successoral applicable et ne prélève aucun impôt. Ce n’est pas un conseil. Il ne dépose rien et il ne paie rien. Le règlement (UE) n° 650/2012 n’est pas ici expliqué au-delà de la résidence habituelle et du choix possible pour le droit national. Le programme ne complète aucun article et ne décide pas si la Belgique ou l’Allemagne prélève. Le notaire qualifie. La feuille de calcul ne calcule pas avec un système juridique comme s’il s’agissait d’un tarif. Jusqu’à ce que la qualification existe, les champs restent une liste de faits avec des sources, pas un jugement.